À compter du 1er juillet 2026, un nouveau droit entre en vigueur pour les parents salariés : le congé supplémentaire de naissance. Ce dispositif vient compléter le congé maternité, le congé paternité et le congé parental existants.
Pour les opticiens, audioprothésistes, préparateurs en pharmacie et professionnels paramédicaux, cette évolution change concrètement l’équilibre entre vie professionnelle et arrivée d’un enfant. Décryptage pratique pour les candidats et salariés du secteur.
Le congé supplémentaire de naissance : un nouveau droit dès juillet 2026
Concrètement, ce congé s’adresse à tous les parents d’un enfant né ou adopté à partir du 1er juillet 2026. Il se calcule de date à date et s’articule avec les congés parentaux existants.
En effet, l’objectif affiché par les pouvoirs publics consiste à mieux accompagner les premiers mois de l’enfant. Par ailleurs, ce dispositif vise à rééquilibrer la répartition des responsabilités parentales entre les deux parents.
Ainsi, chaque parent salarié peut activer ce droit, qu’il soit en CDI, en CDD ou en contrat d’apprentissage. Notamment, aucune condition d’ancienneté restrictive ne s’applique selon les informations publiées par l’Assurance Maladie.
Pour les détails officiels, consultez la fiche dédiée sur service-public.fr et les ressources de la CNAM.
Durée, indemnisation et articulation avec les autres congés
La durée du congé supplémentaire s’ajoute aux congés maternité et paternité classiques. Concrètement, le calcul s’effectue de date à date, ce qui simplifie la lisibilité pour le salarié et l’employeur.
Par ailleurs, l’indemnisation suit le régime des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale. En pratique, le montant dépend du salaire de référence des derniers mois travaillés, selon les règles précisées par le BOSS.
Cependant, certaines conventions collectives prévoient un maintien de salaire complémentaire. En outre, les salariés du secteur optique, audioprothèse et pharmacie doivent vérifier leur accord de branche pour connaître le complément éventuel.
Enfin, ce congé peut se fractionner selon des modalités fixées par décret. Pour le texte de référence, consultez le Journal officiel.
Comment activer ses droits en tant que salarié du secteur santé
Premièrement, le salarié doit informer son employeur dans les délais prévus par le Code du travail. Ainsi, un courrier recommandé ou une remise en main propre contre décharge sécurise la démarche.
Ensuite, il faut transmettre les justificatifs à la Caisse primaire d’assurance maladie pour déclencher l’indemnisation. Notamment, l’acte de naissance ou le jugement d’adoption constitue la pièce centrale du dossier.
Par conséquent, anticiper cette procédure plusieurs semaines avant la date prévue d’accouchement reste recommandé. En revanche, en cas de naissance prématurée, des dispositions spécifiques s’appliquent et permettent un déclenchement rapide.
Concrètement, pour les opticiens et audioprothésistes en magasin, la coordination avec l’équipe et le planning de rendez-vous patients constitue un enjeu pratique. Par ailleurs, les ressources de France Travail accompagnent aussi les démarches en cas de reprise.
Ce qu’il faut retenir
- Le congé supplémentaire de naissance entre en vigueur le 1er juillet 2026 pour tous les parents salariés.
- La durée se calcule de date à date et s’ajoute aux congés maternité et paternité existants.
- L’indemnisation relève des indemnités journalières de la Sécurité sociale, complétées éventuellement par la convention collective.
- Le salarié doit informer son employeur dans les délais légaux et transmettre les justificatifs à la CPAM.
- Les professionnels de l’optique, audioprothèse et pharmacie doivent vérifier leur accord de branche pour les compléments.
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